Cet exemple extrêmement bel de double Ikat est une pièce d'héritage de l'une des deux familles de tisserands Patola survivantes à Patan.
Il s'agit d'un fragment d'héritage - environ un quart de sari - qui les accompagne depuis plusieurs générations et qui aurait environ 200 ans.
La valeur d'un Patan Patola est directement proportionnelle à la diversité des motifs utilisés, car cela augmente la difficulté de création de l'œuvre d'art.
Ce fragment a
- le paan bhaath ou feuille motifs
- le vaurani ou mariée motifs
- le popat ou perroquet motifs,
- l'école ou fleur motif et
- le haathi ou éléphant motifs
- plusieurs motifs de bordure
- le pallo ou le panneau d'extrémité qui, dans le cas du style de port gujarati, tombe sur l'épaule droite au niveau devant.
- noter que les motifs floraux du panneau d'extrémité palloo sont dans une direction perpendiculaire à celle des motifs du champ. Ce fait pose un défi unique en double ikat
- ET zari dans le pallo qui contient probablement des métaux précieux.
L'examen microscopique des fibres [voir photo] et du tissage révèle un caractère unique que l'on ne retrouve pas dans d'autres patolas antiques plus récentes.
Monté sur un support en soie brute pour le support. Fera une fabuleuse tenture murale.
Pièce d'héritage ancestrale incomparable. Rare.
RÉFÉRENCE LITTÉRATURE :
Des exemples de Patolas plus jeunes peuvent être vus
1. Aux pages 14 et 27 dans « Indian Textiles » par John Gillow et Nicholas Bernard
2. Pages 42-49, « Tradition et au-delà, textiles indiens fabriqués à la main » par Rta Kapur Chishti / Rahul Jain
Environ 130 cm de hauteur x 125 cm de largeur sur montage en soie grège.
État fragile.
Plusieurs trous, fils desserrés et taches de détresse partout. A besoin de soins purs, tendres et affectueux pour survivre encore cent ans. Monté sur support en soie grège.
MES NOTES : Les patolas sont rares, mais en trouver une dans le coffre au trésor du tisserand est une question de fortune ! De telles pièces seront rarement mises en vente.
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